Alors qu'en 2005-2006, les étudiants étrangers représentaient près de 15 % de la population étudiante des universités françaises, les travaux des sociologues se sont peu penchés sur eux et leurs spécificités.Grâce à un questionnaire envoyé à près de 2.000 étudiants inscrits dans dix établissements universitaires en 2005, une équipe du CRES (Centre de recherche sur l'enseignement supérieur) a réalisé une enquête sur la mobilité nationale des étudiants.
A partir d'études menées dans des écoles maternelles et élémentaires, l'auteur observe de quelle manière les enfants s'approprient l'espace de vie qu'est la cour de récréation, lieu d'autonomie, de "transmission d'une culture enfantine" et d'apprentissage social.
La première partie du dossier dresse un état des lieux de la santé des étudiants et fournit des repères socio-économiques sur les étudiants et sur l'enseignement supérieur dans lequel ils évoluent.
Cette enquête, menée auprès de plus de 800 directeurs d'écoles maternelles et élémentaires, observe qu'en dix ans le climat dans les écoles primaires s'est détérioré et que la violence y a augmenté.L'étude montre l'importance du moral des enseignants et de leur qualité de vie dans le climat scolaire (ils sont de plus en plus soumis au stress, leurs conditions de travail se dégradent et sont pessimistes sur l'avenir du système éducatif.)Elle propose ensuite des solutions comme l'aménagement des calendriers scolaires, la formation à la gestion des ressources humaines, ou l'amélioration du lien avec les parents.