L'auteur examine ici la question de la dissociation de l'exercice de l'autorité parentale et de l'administration légale dans le cas d'un majeur protégé parent d'un enfant mineur.
Ce numéro publie les interventions des participants au colloque tenu à l'Université de Caen, le 25 mars 2016, sous l'égide de l'Institut Demolombe de l'UFR de Droit.
Pour l'auteur,"au travers l'objectif louable de protection et de promotion des droits des personnes handicapées, se dessine une interprétation orientée de la Convention des Nations Unies tendant à mettre en avant une autonomie à tout crin dans le but de remettre en cause les techniques de protection des majeurs vulnérables, au premier rang desquelles la représentation.
Synthèse de la recherche "Développement et promotion du parrainage de proximité au sein des UDAF" réalisée à la demande de l'UNAF par APRADIS (Association pour la Professionnalisation, la Recherche, l'Accompagnement et le Développement en Intervention Sociale) Picardie.
Ange Finistrosa, président de la Fédération nationale des associations tutélaires (Fnat), réagit aux deux rapports sur la protection juridique des majeurs, publiés par la Cour des comptes d'une part, et par le Défenseur des Droits, d'autre part.
Les universités populaires de parents permettent à ces derniers de s'exprimer sur la manière dont ils conçoivent leur rôle alors qu'ils ont peu d'espace pour le faire.Décryptage et retour sur ces démarches apparues au début des années 2000 à l'initiative de l'ACEPP (Association des collectifs enfants-parents-professionnels) dans cet article des ASH.
"Le nombre des curatelles et des tutelles a crû plus vite qu'avant la réforme et l'accompagnement social n'a pas trouvé sa place dans le dispositif d'ensemble.
"Avons-nous besoin de père et de mère ?" Avec cette question un peu provocatrice, les auteurs de ce dossier interrogent le "faire famille" et tentent d'analyser ces catégories que sont le père et la mère.
Pour le Défenseur des Droits, la mesure de tutelle, est contraire à la Convention Internationale des Droits des Personnes Handicapées en ce qu'elle porte atteinte à la capacité juridique du majeur protégé, et doit donc être envisagée comme une mesure d'exception.