Pour comprendre les causes de radicalisation des jeunes, la sociologue Véronique Le Goaziou a mené deux études sur le secteur socio-éducatif et la prévention spécialisée à l'épreuve du processus de radicalisation.
Lancement d'enquêtes qualitative et quantitative, intégration du sujet parmi les travaux du Haut Conseil de la Famille, de l'Enfance et de l'Age, information sur la ligne téléphonique nationale d'écoute et d'action contre la maltraitance, lutte contre l'isolement notamment à travers l'action locale des communes, création d'un statut sur les droits et devoirs des "alerteurs", et création d'un corps de médiateurs qualifiés et habilités en gérontologie sociale : telles sont quelques-unes des mesures phares proposées par ce rapport qui s'attache dans un premier temps à la description des maltraitances financières.
Ce dossier réalisé par une formatrice en "violence-maltraitance-bientraitance", traite de la maltraitance à l'égard de toute personne en situation de faiblesse et s'attache à définir la maltraitance institutionnelle et à exposer ses principales formes.
"Les actions favorisant les liens entre les générations se multiplient de nos jours, notamment dans le domaine médico-social, socio-culturel ou du logement.
Avec la prévention de la radicalisation djihadiste instaurée par l'Etat, les associations de travail social sont confrontées à de nouveaux défis et doivent élaborer des prises en charge pluridisciplinaires.
Cet ouvrage propose une synthèse des recherches en sociologie sur l'enfance, tout en s'appuyant également sur des travaux d'historiens pour tenter de répondre aux questions telles que : Comment les enfants vivent-ils au quotidien dans les sociétés occidentales ?