Après avoir défini l'originalité du droit de la famille, François Boulanger, professeur de droit international privé, rappelle les aspects essentiels de son évolution historique.
Les dernières décennies ont vu le changement des moeurs familiales affecter peu à peu le droit de la famille qui se trouve désormais fondé sur un égalitarime extrême.
Le vieillissement de la population française pose au secteur du logement de nouveaux défis, que le Plan Urbanisme Construction Architecture a inscrits dans sa réflexion prospective.
Les contributions rassemblées ici sont le fruit d'un travail collectif entrepris dans le cadre d'un atelier de recherche du Réseau socio-économie de l'habitat.
Dans cet ouvrage, destiné au grand public, l'auteur recense les droits et les devoirs des personnes, qu'elles soient mariées, pacsées ou en concubinages, locataires ou propriétaires, par rapport à leur logement.
Destinée aux spécialistes, cette thèse foisonnante étudie les bouleversements liés aux nouvelles technologies et à la mondialisation (abolition du temps et de l'espace) sur le droit de la famille, en s'appuyant sur la doctrine et de la jurisprudence internationales.
Deux tables rondes, l'une consacrée à l'évolution des modes de filiation, l'autre à l'adaptation du droit aux familles recomposées, réunissaient des spécialistes de la famille (juristes et magistrats, sociologues, psychanalystes et pédopsychiatres, représentants d'associations).
"La famille et la ville entretiennent des relations complexes : choix (ou non-choix) de s'en éloigner pour accéder à un logement plus vaste ; et constante attraction de la ville et de ses services.