Cet article suit le parcours d'une mère dont les enfants ont été placés dès leur jeune âge et suivie par les travailleurs sociaux afin de correspondre à la norme de parentalité prescrite par ces derniers.
Dans cette seconde partie de sa recherche sur les transformations de la base sociale de la réussite du familialisme traditionnel depuis la Libération, l'auteur étudie "l'invention de la politique familiale" comme élément de rapprochement entre les différents champs d'activité destinés aux familles.
Première partie d'une recherche sur les transformations de la base sociale de la réussite du familialisme traditionnel depuis la Libération, cette étude analyse les facteurs principaux de cette évolution tels que le changement de la position de l'Eglise dans le champ de production des valeurs morales, le déclin de l'entreprise familiale et de la famille comme entreprise, ou encore l'accroissement de la scolarisation et du travail des femmes.
La figure du pater familias a disparu et avec la libération sexuelle, l'évolution du statut des femmes dans la société, leur émancipation et les avancées scientifiques en matière de procréation assistée, le rôle des pères a fortement changé.
"S'il n'existe ni un seul profil, ni bien entendu une seule cause de radicalisation, on peut cependant constater une combinaison de facteurs sociaux, psychologiques et ethno-raciaux qui, dans un contexte géopolitique favorable, vont produire de la radicalité", affirme le sociologue Daniel Verba dans cette tribune.Il revient ainsi sur les trois facteurs (générationnel, social et psychologique) qui ont entrainé de jeunes individus dans une dérive sectaire.
Les auteurs examinent avec attention les formulations des articles des textes (loi Justice et circulaire d'application du 25 mars 2019) qui concernent les modes alternatifs de règlement des différents et particulièrement la médiation.