Entre 2015 et 2017, 7000 centres communaux d'action sociale auraient été fermés depuis la loi NOTRe portant nouvelle organisation territoriale de la République.
Ce dossier réalisé par une formatrice en "violence-maltraitance-bientraitance", traite de la maltraitance à l'égard de toute personne en situation de faiblesse et s'attache à définir la maltraitance institutionnelle et à exposer ses principales formes.
"Escroqueries organisées par des réseaux, abus commis par des proches ou des aidants professionnels, voire détournements par des mandataires : les maltraitances financières envers les aînés, en situation de faiblesse ou d'incapacité, se multiplient mais sont difficiles à repérer et à dénoncer.
Après avoir analysé la décision du tribunal d'instance de Caen du 10 octobre 2017, Gilles Raoul-Cormeil donne le conseil suivant : "les membres de la famille qui regrettent leur adhésion à l'habilitation familiale eu égard à des dysfonctionnements peuvent saisir le juge des tutelles aux fins de mettre fin à cette mesure et, pour la remplacer, d'ouvrir une autre mesure de protection judiciaire, avec inventaire et comptes rendus de gestion.
"Toute personne ayant qualité pour demander au juge des tutelles l'ouverture d'une habilitation familiale a intérêt à lui demander, à titre subsidiaire, l'ouverture d'une mesure de protection judiciaire.
Ce dossier fait le point sur la réalité de la participation des personnes dans le secteur médico-social et revient sur les enjeux démocratiques de la participation.
"Si la question de l'engagement associatif des jeunes n'est pas nouvelle, elle a été remise au goût du jour par un élan des politiques publiques en ce sens.