"La stabilité de l'emploi, le statut, la catégorie socioprofessionnelle, le niveau d'études, apparaissent déterminants dans le maintien en activité, mais ni des horaires contraignants ni la situation du couple ne distinguent les femmes ayant choisi de s'arrêter des femmes en activité.
Donner la possibilité au salarié de se déconnecter ne va pas sans une évolution de l'organisation du travail dans l'entreprise, dans le but d'une plus grande fluidité, au moyen, notamment, d'un recours accru au télétravail.
"Depuis le 1er janvier 2017, les jeunes de 16 à 25 ans confrontés à un risque d'exclusion professionnelle peuvent bénéficier d'un parcours contractualisé d'accompagnement vers l'emploi et l'autonomie.
"Très populaire chez les salariés, le télétravail commence aussi à le devenir auprès des directions d'entreprise, qui lui découvrent des vertus sur l'organisation du travail.