Ce numéro constitue les actes du colloque organisé par la Direction de la protection judiciaire de la jeunesse et la Cour de cassation avec les avocats et l'Université Paris 13.
Cet ouvrage présente les contributions d'une quarantaine de spécialistes européens des questions de protection de l'enfant et de responsabilité parentale.
Plus de deux ans après l'adoption de la Convention sur les droits de l'enfant, Jean-Pierre Rosenczveig entend ici "faire un état des réflexions sur le statut juridique et social de l'enfant", à la lumière de sa pratique de juge des enfants.
Autour de la Convention des droits de l'enfant, l'UDAF et l'Association pour la Sauvegarde de l'Enfance et de l'Adolescence d'Angers réunissaient quelques spécialistes du droit de la famille lors de ce colloque.Historiens, chercheurs, psychologues, cinéastes, juges des enfants, éducateurs et administrateurs de l'UNAF ont éclairé tour à tour les divers aspects des droits de l'enfant à la lumière de leurs expériences quotidiennes à l'écoute de l'enfance, lors d'interventions et d'échanges fructueux.
OUVRAGE
UDAF MAINE ET LOIRE, ASSOCIATION POUR LA SAUVEGARDE DE L'ENFANCE ET DE L'ADOLESCENCE
Cet ouvrage est conçu comme un outil de travail pour tous ceux qui s'intéressent à l'évolution des structures et des politiques familiales.- Un premier chapitre mesure et analyse l'ampleur de la monoparentalité d'un point de vue quantitatif.- Un deuxième chapitre étudie les conditions de l'émergence du concept de monoparentalité, sa reprise dans les discours politiques médiatiques et du travail social à travers le prisme de l'histoire des mesures prises par la société vis-à-vis de ces familles.- Un troisième chapitre présente l'état de la politique familiale et d'action sociale contemporaine.- Le dernier chapitre se penche sur le regard que les familles monoparentales portent sur elles-mêmes.En conclusion, les auteurs estiment que la monoparentalité n'est pas tant un état qu'une séquence de la vie familiale.
En adaptant la définition de pouvoir présentée par la doctrine à la spécificité du droit des majeurs protégés, l'auteur de cette thèse de droit propose "de définir le pouvoir comme la prérogative juridique et/ou matérielle confiée à un organe de protection et le plus souvent sous le contrôle d'un juge, qui ne remédie pas forcément à une incapacité d'exercice mais qui est toujours répartie entre différents organes.