La multiplication des "droits à", fleurissant aujourd'hui, fait une entrée remarquée dans le droit des personnes et de la famille. Cette thèse de droit prend la mesure de cet envahissement progressif favorisé par la dévalorisation des droits subjectifs consacrés (protection de la vie privée, présomption d'innocence, droit au respect de son corps et de la dignité) dont les manques d'efficacité et de lisibilité sont soulignés. L'auteur montre ainsi que les revendications individuelles deviennent des droits subjectifs "à l'épanouissement" et traduisent une instrumentalisation et une dénaturation du droit. Les droits à l'identité, au choix de sa conjugalité, à la santé, et surtout le droit à l'enfant, sont tour à tour examinés.
Droit de la Famille - Protection de l'enfance
Droit de la famille : études générales