"La première section du rapport présente les différentes méthodes et études existantes permettant d'évaluer le coût de l'enfant et en discute les apports et les limites.
Cette note étudie les deux réformes récentes : la double baisse de plafonnement du quotient familial et la modulation des allocations familiales en fonction du revenu.
Il est reproché aux échelles d'équivalence de ne pas prendre suffisamment en compte les nouvelles configurations familiales liées notamment aux séparations et recompositions des familles.
Après le constat d'une éducation financière plutôt lacunaire en France, ce rapport propose trois axes principaux d'actions : développer un enseignement d'éducation budgétaire et financière pour tous les élèves ; soutenir les compétences budgétaires et financières des Français tout au long de la vie ; accompagner les publics en situation de fragilité financière.
Les auteurs s'intéressent ici au niveau de vie de l'ensemble des parents ayant vécu une séparation et chez qui résident principalement un ou plusieurs enfants mineurs de l'ancien couple.
Les auteurs, respectivement sous-directeur responsable des recherches et chargé de mission à l'Union nationale des associations familiales (UNAF), expliquent comment la notion de budget se situe au coeur de la démarche d'accompagnement d'une situation de surendettement.
"Si l'évaluation du microcrédit montre des effets globalement positifs, face à l'étendue des besoins son application reste confidentielle et son modèle économique ne permet pas sa généralisation.
Pour Henri Sterdyniak, la fiscalité doit prendre en compte équitablement les niveaux de vie et les facultés contributives respectives des familles et des personnes sans enfant.