L'auteur démontre que la condition juridique actuelle des grands-parents constitue un excellent révélateur des nouvelles relations au sein de la famille, marquées notamment par des formes renouvelées de la solidarité familiale, et par une prise en compte de plus en plus grande de l'intérêt de l'enfant.
Dans cette deuxième partie analysant la loi du 23 juin 2006, l'auteur détaille d'abord la réforme des mandats existants (conventionnel et judiciaire) et insiste sur l'innovation du mandat posthume et les difficultés qu'il peut soulever.
L'auteur montre ici dans quelle mesure la famille peut être mise à l'écart au moment du décès de l'un de ses membres ou de son inaptitude, avec la mise en oeuvre du "mandat de protection future" et du "mandat à effet posthume" introduits par la réforme des successions et libéralités.
Plusieurs sociologues et ethnologues étudient ici la place de l'argent dans les relations familiales par l'examen d'une multiplicité de cas concrets et à la lumière des enseignements de théoriciens de l'économie.
Les grands-parents ne sont pas soumis, vis à vis de leurs petits-enfants, à l'obligation d'entretien comme les parents, mais à une simple obligation alimentaire.