Face aux évolutions des pratiques, la jurisprudence a dû prendre position sur de nombreuses questions, parfois très délicates, posées par l'homoparentalité.
La lecture de cet ouvrage est d'un "grand apport conceptuel" sur toutes les questions relatives à l'accès aux origines, à la filiation, à l'identité personnelle et aux questions de distinction de sexe.
Le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) a rendu public un avis dans lequel il se prononce pour le transfert d'embryon post mortem sous certaines conditions et s'oppose à l'insémination post mortem.
Après avoir retracé l'histoire et l'évolution de la législation en France et à l'étranger, la Mission dresse un état des lieux de l'accouchement anonyme et du fonctionnement du Conseil National d'Accès aux Origines Personnelles (CNAOP).
Dans le cadre de la révision des lois de bioéthique, l'auteur, Myriam Szejer, pédopsychiatre et psychanalyste revient sur la question de la levée de l'anonymat et réclame le droit à la vérité sur l'origine des individus pour la stabilité psychologique des enfants issus de don.
"Se fondant sur leur défaut de qualité pour agir, le droit interne ne permet à aucun moment aux grands-parents d'un enfant né dans l'anonymat d'intervenir dans le processus adoptif.