"Se fondant sur leur défaut de qualité pour agir, le droit interne ne permet à aucun moment aux grands-parents d'un enfant né dans l'anonymat d'intervenir dans le processus adoptif. La solution mérite d'être passée au crible de certaines décisions rendues par la Cour européenne des droits de l'homme, qui pourraient être exploitées pour faire évoluer le droit français."