Les recompositions familiales se heurtent aujourd'hui à une conception traditionnelle des relations familiales quant aux obligations alimentaires. Cet article examine comment le droit peut appréhender ces recompositions, issues du mariage, du pacs et du concubinage, au regard de la solidarité, tant familiale que nationale (mécanisme de l'aide sociale). L'occasion pour l'auteur de souligner les failles du système de l'action en récupération de cette aide sociale.