L'article 50 de la loi du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIè siècle introduit un nouveau cas de divorce, par consentement mutuel et sans juge. Juristes et professeurs de droit présentent et analysent cette déjudiciarisation du divorce. Certains insistent sur ses risques : désavantager les plus faibles des deux parties, ne pas vraiment prendre en compte l'intérêt de l'enfant et alimenter le contentieux post-divorce. Pour Hugues Fulchiron, ce divorce pose trois questions : la remise en cause du divorce lui-même, la révision et la contestation de la convention. Les avocats, en revanche, y voient "un nouveau schéma simple et efficace", apaisé grâce à leur intervention.Un dernier article aborde le divorce sans juge en droit international privé.