Pour Clotilde Brunetti-Pons, le Gouvernement s'est affranchi des autorités institutionnelles, notamment de l'UNAF, cité dans cet article, pour introduire l'amendement au projet de loi de modernisation de la justice du du XXIè siècle qui instaure un divorce par consentement mutuel sans passer par le juge. Elle fait ici la démonstration du "sacrifice du faible et de l'intérêt général, par recul de l'institutionnel en droit de la famille".