Pascale Salvage-Gerest marque son désaccord avec la proposition du Défenseur des droits qui ferait de l'enfant une véritable partie au jugement d'adoption ce qui entrainerait des conséquences non voulues. L'enfant serait alors représenté par un administrateur ad hoc, ce qui fait un amalgame entre les deux fonctions distinctes de celui-ci : la représentation du mineur en justice et son accompagnement.