Deux administrateurs de l'UFAL prennent la plume pour défendre une fiscalité familiale. L'un estime que la politique des quotients familiaux nuit à la progressivité réelle de l'impôt sur le revenu et plaide en faveur d'un Revenu Social de l'Enfant et du Jeune. L'autre pense que le financement de la sécurité sociale ne doit pas être fiscalisé ni les prestations familiales simplifiées.