Aller au contenu principal
Effectuer une recherche avancée

Rechercher un document

Naviguer par
ou Rechercher
"La prudence avec laquelle la loi du 4 mars 2002 a entériné la pratique judiciaire de la résidence alternée était raisonnable, tant sont nombreux les écueils qui en étaient connus et annoncés. Un peu plus de recul sur le devenir des enfants est nécessaire." Cyril Roth souligne la difficulté d'application d'une résidence alternée ordonnée à titre provisoire : l'absence d'accord des parents sur le principe de résidence alternée se transforme en absence d'accord sur les modalités de la vie quotidienne. Il ajoute que les parents, dans leur demande de résidence alternée, ne sont pas toujours motivés par le souci du bien-être de leur enfant. Enfin, il pointe les dérives des demandes d'audition de l'enfant en la matière.

Informations

Auteur(s) : ROTH, Cyril
Périodique : RLDC - Revue lamy droit civil
Date de publication : 2012