Qui parle au nom de qui ? Dans un contexte de représentation publique analysé comme en crise, ce numéro s'intéresse à "l'émergence de nouvelles prétentions à représenter, concurrentes de celles des acteurs politiques professionnalisés, et à ses effets sur la légitimité de la délégation politique." Il s'agit ainsi davantage de souligner un "malaise" qu'une crise. Plusieurs articles divers composent ce numéro : les représentants des tenants du voile islamique, les luttes collectives et la précarité, mais aussi la démocratie participative.