La résidence alternée, présentée habituellement comme une avancée dans la situation difficile de la séparation des parents, n'apporte pas toujours la preuve de la préservation de l'intérêt de l'enfant, en particulier de celui des tout-petits. En témoignent les nombreux dossiers reçus par l'association" l'Enfant d'abord" dont la présidente, Jacqueline Phélip, présente ici quelques exemples, après un premier chapitre sur un rappel des besoins fondamentaux de l'enfant. Les spécialistes qui ont collaboré à ce travail (avocats, pédopsychiatres, psychanalystes, professionnels de l'enfance) apportent également l'expérience de leur pratique et de leurs observations au quotidien. Des propositions sont avancées dans la troisième partie pour des "aménagements raisonnables" de la résidence alternée.