La progression du nombre des familles monoparentales et, du nombre de débiteurs de Contributions à l'entretien et à l'éducation des enfants (CEEE ou pensions alimentaires) ainsi que le taux de pauvreté élevé des parents isolés conduisent à questionner à la fois les montants des CEEE et le soutien financier public dont bénéficient ces familles.
"Pénaliser les violences économiques, privilégier le versement des salaires et du produit de cession d'une vente immobilière sur un compte personnel, permettre aux juges des affaires familiales de prononcer des mesures de protection financières, sensibiliser les banquiers et notaires, miser sur l'éducation financière des femmes : autant de recommandations formulées par l'Assemblée nationale pour lutter contre l'emprise économique d'un conjoint sur l'autre."
Le pouvoir d'achat a toujours été une des préoccupations majeures du CNAFAL qui dénonce depuis longtemps les inégalités territoriales et les trop importantes disparités de revenus.
"Escroqueries organisées par des réseaux, abus commis par des proches ou des aidants professionnels, voire détournements par des mandataires : les maltraitances financières envers les aînés, en situation de faiblesse ou d'incapacité, se multiplient mais sont difficiles à repérer et à dénoncer.
Certaines grandes entreprises canadiennes proposent des programmes d'éducation budgétaire, dits de "bien-être financier", pour sensibiliser les salariés à la gestion de leur budget et limiter l'endettement.
A partir d'une enquête ethnographique, cet article montre que dans les familles populaires à faibles ressources, la prise en charge familiale supplante souvent le recours aux institutions sociales, en raison de principes moraux (s'occuper des plus vulnérables), économiques (la sauvegarde économique du ménage) et affectifs (du fait de liens qui existent de longue date).