La loi rénovant l'action sociale du 2 janvier 2002 pose plusieurs droits de la personne et intègre le droit à la vie privée parmi les principes qui ont désormais vocation à structurer les diverses formes de travail social.
Actes du colloque à l'initiative du Réseau européen des instituts de la famille (REDIF)
"Des chercheurs de plusieurs nationalités ont voulu examiner en quoi les bouleversements de nos contextes de vie interrogent et modifient les principes organisateurs de la famille, et plus précisément ceux qui gouvernent la transmission entre générations".
le droit face aux mutations de la famille et de la vie privée
La famille reste un élément fondamental de notre société même si de profonds bouleversements l'ont affectée depuis quelques décennies : baisse du taux de nuptialité et de fécondité, augmentation des couples non mariés, des naissances naturelles et du taux de divorce, auxquelles s'ajoute également l'allongement de l'espérance de vie.
Le droit civil de la famille se trouve en interaction avec d'autres droits : droits social, fiscal, commercial, droits des personnes, libertés publiques.
De l'Antiquité à la première guerre mondiale, en passant par le droit médiéval, l'Ancien Régime, la Révolution et le code civil napoléonien, l'histoire du mariage et du divorce, de la filiation et de la transmission du patrimoine.
Etude commanditée par la Caisse Nationale des Allocations Familiales dans le cadre du programme de recherche "Droit et Nouvelles formes de vie familiale".Elle comporte trois volets complémentaires :- Une enquête à partir de l'analyse d'un échantillon de dossiers d'archives judiciaires ;- Une enquête qualitative par entretiens directifs approfondis auprès d'un échantillon de 60 beaux-parents ;- Un recensement de la littérature scientifique anglo-saxonne parue depuis 1985.Cette étude souligne la difficulté à traiter des recompositions familiales pour des raisons à la fois sociologiques (incertitude de la définition, "flou" du sujet) et idéologiques.