Le rapport propose de faire de la politique familiale un levier de reconstruction économique et de confiance sociale, à l'instar de l'Allemagne ou de l'Italie sous la forme d'un family act. Il aborde la plupart des aspects de la politique familiale : aides financières aux familles, vie familiale, mais aussi famille et bioéthique. Il propose une rénovation du congé parental, articulée avec la mise en place d'un "service public de la petite enfance". Sur les aides financières aux familles, le rapport prend très clairement position en faveur du rétablissement d'une "réelle universalité des allocations familiales". Il propose de relever le plafond du quotient familial pour le porter à 1.800 euros par demi-part, mais aussi d'engager une réflexion sur la possibilité d'accorder une part fiscale supplémentaire par enfant à partir du deuxième.La seconde partie du rapport sur "la vie familiale", s'intéresse au cadre de vie et de bien-être, au logement, à la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle ou encore à la politique d'accueil du jeune enfant.Le rapport comporte également une troisième partie consacrée au thème "Famille et bioéthique" : droit de la filiation, projet de loi Bioéthique (avec l'extension de l'aide médicale à la procréation) ou encore accompagnement de la procréation au XXIe siècle.
Politique familiale - Branche famille
Politique publique