Cet article revient sur les deux arrêts rendus par la cour d'appel de Rennes, le 07 mars 2016, au sujet de la transcription sur les registres français de l'état civil des actes de naissance établis à l'étranger pour des enfants nés d'une gestation pour autrui. L'absence d'inscription à l'état civil français porte une atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant, à son droit de parentalité et à son droit à la protection de leur vie privée.
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