L'Inspection générale des affaires sociales (Igas) a publié son expertise sur les modalités de gestion des directives anticipées de fin de vie. Ces directives anticipées expriment la volonté de la personne relative à sa fin de vie en ce qui concerne les conditions de la poursuite, de la limitation, de l'arrêt ou du refus de traitement ou d'acte médicaux.Pour l'IGAS, il faut en priorité informer et promouvoir le dispositif auprès du public, des professionnels de santé et des associations d'usagers. Elle propose que cette fonction d'information soit confiée au Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie.Pour ce qui est de la gestion du registre, la mission de l'IGAS préconise que le futur dossier médical partagé (DMP) devienne le support de conservation des directives anticipées.
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