La rapporteure souhaite notamment "faire de la politique familiale un levier à l'emploi des mères" : en matière de petite enfance, mettre en oeuvre un droit opposable à la garde, proposer des modes d'accueil en continuum, inciter au complément de libre choix d'activité partagé par les deux parents à temps partiel, assouplir les critères d'éligibilité au congé parental d'éducation. Elle préconise également l'imposition séparée des couples.Le rapport propose surtout de mieux tenir compte de l'angle de l'emploi des femmes dans un certain nombre de sujets : modifier les indicateurs d'analyse du marché du travail, réformer le revenu de solidarité active, lutter contre les discriminations.