Après quelques constats sur les résultats positifs du microcrédit et sur son utilité économique et sociale, l'IGF insiste sur son développement quelque peu mal structuré. Elle avance un certain nombre de propositions pour mieux encadrer cet outil après l'avoir défini : amélioration du "reste à vivre" pour limiter le risque de surendettement, meilleure lisibilité des dispositifs d'accompagnement et de garanties, meilleure implication des banques...