Malgré l'évolution de la législation française, le Comité des droits de l'enfant, estime que la France ne dispose toujours pas d'un dispositif effectif de protection de l'enfance en matière de jeux interactifs. L'article insiste pour que la France respecte les engagements pris au titre de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant en 2004.