Si les jeunes européens marquent une désaffection à l'égard de la politique, leur intérêt se porte davantage vers d'autres formes de démocratie participative comme les regroupements citoyens autour de l'humanitaire, de l'écologie, de l'antiracisme. A travers des études menées dans les différents pays d'Europe du nord et du sud, les auteurs ont constaté qu'un sentiment plus fort d'identité européenne chez les jeunes que chez leurs aînés, ainsi qu'une uniformisation de leurs pratiques culturelles, n'empêchent pas le repli de certains sur des valeurs nationales.