Les échanges, ascendants et descendants, publics et privés, évoqués dans le débat sur l'avenir des retraites, ne peuvent être appréhendés sans prendre en considération les structures et les relations familiales. Pour Luc Arrondel et André Masson, le débat sur les retraites se limite trop souvent aux deux seuls acteurs que sont le marché et l'Etat ; il ne prend pas en compte les flux d'échanges intrafamiliaux qui s'organisent de manière plus ou moins complexe selon les moyens financiers disponibles, le nombre et les choix des générations.