Cet ouvrage est issu d'un colloque organisé en mars 2009 par l'AFEV (Association de la Fondation étudiante pour la Ville), l'ANLCI (Agence nationale de lutte contre l'illettrisme), la Fnepe (Fédération nationale des écoles des parents et des éducateurs) et l'Injep (Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire).L'objet du colloque était d'"analyser les actions d'accompagnement des familles et de l'école conduites par l'AFEV, l'ANLCI et les Ecoles des parents et des éducateurs, afin d'envisager des modalités de coopération entre les familles, l'école et les associations", dans un contexte où les politiques éducatives ministérielles évoluent, avec notamment la mise en place du dispositif d'accompagnement éducatif, tout comme évolue la place des familles.
OUVRAGE
ASSOCIATION DE LA FONDATION ETUDIANTE POUR LA VILLE, AGENCE NATIONALE DE LUTTE CONTRE L'ILLETTRISME, FEDERATION NATIONALE des ECOLES des PARENTS et des EDUCATEURS, INSTITUT NATIONAL DE LA JEUNESSE ET DE L'EDUCATION POPULAIRE
A destination des familles et des professionnels, cet ouvrage explique les divers moyens de protéger un majeur vulnérable, leur mise en oeuvre et leur fonctionnement, et analyse les avantages et les inconvénients de chacun.
A partir de son expérience personnelle de père divorcé, l'auteur, philosophe et spécialiste de la famille, appelle à la déconstruction de ce qu'il nomme le "Montage idéologique de judiciarisation" (MIJ).
Brève analyse d'un arrêt de la Cour de cassation du 3 mars 2010 dans une affaire dans laquelle la personne sous tutelle est de nationalité portugaise, et qui permet de poser les règles de conflit de lois en matière de protection des majeurs.
Ce numéro fait le point sur les modalités de perception du complément de libre choix d'activité (CLCA) et sur les comportements de ses bénéficiaires quant à son utilisation.
"L'ordonnance du 4 juillet 2005, entrée en vigueur le 1er juillet 2006, parachève la mise en oeuvre du principe d'égalité en droit de la filiation et opère des modifications profondes dans l'optique majeure de favoriser l'établissement des liens de filiation, tout en limitant les modalités de leur contestation afin de les sécuriser et de les stabiliser.
Agnès Louis-Pecha rappelle ici toutes les étapes de la réforme du nom depuis la loi de 2002, date à laquelle le nom patronymique est devenu le nom de famille, jusqu'à l'ordonnance de 2005.