Le droit civil de la famille se trouve en interaction avec d'autres droits : droits social, fiscal, commercial, droits des personnes, libertés publiques.
Les spécialistes collaborant à cet ouvrage analysent en profondeur, au regard du droit et de la loi, la famille et ses nouvelles formes, qui semble caractérisée aujourd'hui par le refus de la contrainte.
En quelques chapitres courts, l'auteur, docteur en Droit et maître de conférence à la Faculté de Droit de Brest, retrace l'histoire de la famille et du droit de la famille depuis l'époque romaine jusqu'à l'élaboration du code civil.
Recherches sur la construction d'un objet juridique
Les règles de droit public qui concernent la famille sont un vecteur particulier entre l'Etat et la famille ; l'auteur montre comment ce droit participe à la construction juridique de la famille (droit de mener une vie familiale normale, représentation des intérêts familiaux, politiques familiales...) C'est en partant de la relation entre l'individu et le collectif que peut être comprise cette construction : les dispositions du droit public permettent d'orienter et de contrôler les fonctions de socialisation de la famille, en protégeant les droits familiaux des individus et en faisant du groupe familial la cible d'interventions publiques.Un chapitre important de cette thèse est consacré à la représentation familiale et au rôle de l'UNAF.
Michèle Guillaume-Hofnung, vice-présidente du Comité des Droits de l'Homme et des questions éthiques à l'UNESCO revient sur la définition du concept et sur les valeurs qui caractérisent la médiation.
La loi créant le Conseil National pour l'Accès aux Origines Personnelles (CNAOP) a été pensée pour respecter les besoins et désirs de chacun en ne les opposant pas.
La Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant, adoptée le 20 novembre 1989, a relancé le débat sur la place de l'enfant dans notre société.