"Les niveaux de vie varient selon la structure familiale : plus élevés pour les personnes vivant en couple sans enfant, ils diminuent quand le nombre d'enfants augmente, que le parent vive seul ou en couple.
Note de lecture critique de l'ouvrage de Martine Ségalen qui s'interroge sur l'impact des mutations familiales sur la place et le statut de l'enfant dans les familles et qui souligne les effets du changement du statut de l'enfant sur les relations familiales et sur l'autorité parentale.Deux intérêts majeurs du livre de Martine Ségalen sont mis en lumière : le traitement d'une catégorie peu étudiée en sociologie qu'est l'enfance et une thématique encore peu explorée celle du statut de l'enfant comme moteur des mutations familiales.
Ce hors-série reprend les actes du colloque "La Parentalité au travail" organisé par l'Ecole des Parents et des Educateurs d'Ile-de-France en juin 2010.
les allocations familiales peuvent être prises en compte dans l'appréciation des ressources des parents
Une mère faisait grief à la cour d'appel de Rouen d'avoir confirmé le jugement qui avait pris en compte le montant des allocations familiales qui lui avait été versées pour fixer le montant de la contribution du père.
Dans le cadre de la révision des lois de bioéthique, l'auteur, Myriam Szejer, pédopsychiatre et psychanalyste revient sur la question de la levée de l'anonymat et réclame le droit à la vérité sur l'origine des individus pour la stabilité psychologique des enfants issus de don.
Dans le cadre des travaux entourant le projet de révision des lois de bioéthique, l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines a organisé le 14 avril 2010 un colloque "Le Saint-Quentin de la Bioéthique", qui a été l'occasion d'une réflexion approfondie sur le désir d'enfant contrarié.