Une frange non négligeable de la population française répond aux critères de définition d'un "aidant principal" et consacre ainsi une part importante de son temps personnel à aider un proche dépendant.
Si le CNAFAL est favorable à une prise en compte fiscale de la situation familiale des foyers, il estime que le quotient familial a davantage une vocation nataliste et propose sa réforme : suppression de la demi-part supplémentaire à partir du troisième enfant et durcissement de son plafonnement, afin de rendre le mécanisme moins favorable aux foyers les plus aisés.
L'UFAL présente le mariage pour tous comme "un impératif républicain" en ce qu'il affirme l'égalité des droits entre tous les couples et tous les enfants ; ainsi que comme un "objectif laïque" en tant que contrat d'union civil unique, le mariage redevenant une affaire religieuse.
Cet article analyse le dispositif des maisons pour l'autonomie et l'intégration des malades d'Alzheimer (Maia) reconnu juridiquement et déployé sur le territoire en 2011.
"8,3 millions de personnes de 16 ans ou plus aident régulièrement et à titre non professionnel, des personnes vivant à domicile, pour des raisons de santé ou de handicap, par une aide à la vie quotidienne, un soutien financier ou matériel ou un soutien moral".
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COLLECTIF INTERASSOCIATIF D'AIDES AUX AIDANTS FAMILIAUX (CIAAF)
Cette vaste étude sur l'histoire de la politique familiale et des prestations s'articule en deux périodes chronologiques : des origines à 1967 et de 1967 à 2009.La première partie reconstitue à proprement parler l'histoire de la politique familiale.
Ce Livre blanc fait suite aux Assises nationales de la protection juridique des majeurs de février 2012.
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UNION NATIONALE DES ASSOCIATIONS FAMILIALES, CONVENTION NATIONALE DES ASSOCIATIONS DE PROTECTION DE L'ENFANCE, FEDERATION NATIONALE DES ASSOCIATIONS TUTELAIRES, UNION NATIONALE DE PARENTS DE PERSONNES HANDICAPEES MENTALES ET DE LEURS AMIS
Deux opinions s'affrontent ici : celle de Noam Leandri, président, et de Louis Maurin, directeur, de l'Observatoire des inégalités, d'une part, et celle d'Henri Sterdyniak, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), d'autre part.Les premiers estiment que le quotient familial est injuste car il profite aux plus aisés ; ils préconisent son remplacement par une allocation forfaitaire par enfant.