"La prudence avec laquelle la loi du 4 mars 2002 a entériné la pratique judiciaire de la résidence alternée était raisonnable, tant sont nombreux les écueils qui en étaient connus et annoncés.
"À partir d'une recherche en cours auprès d'hommes séparés ou divorcés élevant leurs enfants selon différentes modalités résidentielles, cet article interroge les clivages sociaux et sexués traversant la paternité "en solitaire", tout en l'envisageant à travers différentes temporalités (quotidienne, biographique et générationnelle)".
Très court article qui analyse d'un arrêt de la Cour d'appel de Douai du 17 décembre 2009 : "la curatelle renforcée dont fait l'objet la mère non seulement ne la prive pas de l'exercice de son autorité parentale sur la personne de son fils, mais ne fait pas obstacle à la résidence alternée."
La médiation familiale permet aux parents d'arriver à des arrangements mettant en oeuvre l'exercice de la coparentalité, notamment la résidence alternée.
L'auteur fait le point sur la répartition des dépenses d'entretien et d'éducation entre les parents séparés en cas de résidence alternée, et sur la détermination du parent bénéficiaire des prestations familiales et de la majoration du quotient familial.
L'auteur, sociologue, étudie la façon dont s'effectue la séparation des couples et comment s'organise l'après-séparation dans différents milieux (intellectuels, employés, ouvriers et inactifs/chômeurs).
Cette étude est consacrée à la réglementation et aux pratiques en vigueur en matière de redoublement scolaire dans l'enseignement primaire et secondaire dans les pays membres du réseau Eurydice, soit 31 pays (les 27 Etats membres de l'UE, l'Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Turquie).Elle se décompose en trois parties.
"Cet article s'intéresse aux caractéristiques des personnes sortant sans diplôme du système éducatif français afin d'en comprendre les déterminants(...).