Depuis plusieurs années, l'arrivée des mineurs étrangers sur le territoire français est devenu un "casse-tête" pour les autorités et le pragmatisme règne.
Actualisation de l'édition de 1998, cet ouvrage présente l'ensemble du dispositif de protection de l'enfance en cinq parties : la protection familiale, la protection médico-sociale, la protection administrative, la protection judiciaire, et enfin le statut de l'enfant.
A partir d'un thème apparemment banal : la fessée, Julien Damon, responsable du département de la recherche et de la prospective à la Caisse d'allocations familiales, analyse l'évolution des mentalités par rapport à l'éducation des enfants et à leur statut dans la société.Après un tour d'horizon des législations internationales relatives aux châtiments corporels et un état des débats qui se sont déroulés au Canada, en Grande Bretagne et en France sur cette question, l'auteur détaille les arguments avancés par les partisans d'une législation spécifique.
Tome IV : L'école et la famille dans une société en mutation (depuis 1930)
Cet ouvrage fait partie d'une série en 4 volumes qui constitue "l'histoire générale de l'enseignement et de l'éducation en France".Dans ce volume qui débute dans les années 30, Antoine Prost, historien spécialiste notamment de l'éducation, présente une synthèse des bouleversements intervenus depuis les années 1930.
Après un état des lieux détaillé de la situation et du traitement des mineurs étrangers sur le territoire français, les auteurs font part de leurs interrogations sur une problématique très complexe.
Cette deuxième partie du numéro spécial consacré à la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002, rénovant l'action sociale et médico-sociale, traite essentiellement des droits des usagers.
Ce document de travail du Sénat, issu de la série "Législation comparée", décrit de manière détaillée la législation française en matière de sanction des infractions sexuelles commises sur les mineurs.
Après avoir été stigmatisées et accusées de démission, les familles voient leur compétence parentale valorisée officiellement dans des textes législatifs et réglementaires.
La loi rénovant l'action sociale du 2 janvier 2002 pose plusieurs droits de la personne et intègre le droit à la vie privée parmi les principes qui ont désormais vocation à structurer les diverses formes de travail social.