Pour Henri Sterdyniak, la fiscalité doit prendre en compte équitablement les niveaux de vie et les facultés contributives respectives des familles et des personnes sans enfant.
Si le CNAFAL est favorable à une prise en compte fiscale de la situation familiale des foyers, il estime que le quotient familial a davantage une vocation nataliste et propose sa réforme : suppression de la demi-part supplémentaire à partir du troisième enfant et durcissement de son plafonnement, afin de rendre le mécanisme moins favorable aux foyers les plus aisés.