L'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant), représente le critère par excellence du droit de la famille et le Code civil français s'y réfère largement (adoption, filiation, autorité parentale, divorce ou actes d'état civil), de même que la jurisprudence ; en outre, la loi de protection de l'enfance de 2007 l'insère dans Code de l'action sociale et des familles.L'auteur rappelle les caractéristiques de cette notion, inscrite comme une obligation faite aux Etats, puis en propose des éléments de définition, en s'appuyant sur la jurisprudence, tant française que communautaire.
"L'enfant, compte tenu de sa vulnérabilité et des besoins inhérents à son développement, est à la fois sujet et objet de droits qui sont destinés à assurer sa protection et sa prise en charge.
L'auteur s'intéresse aux actions innovantes mises en oeuvre par les REAAP (Réseaux d'écoute, d'appui et d'accompagnement des parents) d'après les besoins identifiés par les familles au regard du rôle de parent : "le fonctionnement quotidien et courant de la famille et les rôles attendus des parents ; et les besoins spécifiques de familles en grandes difficultés sociales ou familiales pour lesquelles d'autres problèmes captent entièrement l'attention et l'énergie de la famille".Le dossier, en deux parties, étudie dans un premier temps les besoins des familles et porte dans un deuxième temps sur les actions des REAAP : leurs objectifs, la participation et l'implication des parents, les bonnes pratiques ou actions innovantes.
"La loi du 5 mars 2007 enjoint aux tuteurs et curateurs d'adopter une posture inconfortable alliant protection de la personne vulnérable et respect de ses libertés.
Cette étude qualitative présente la perception du processus d'autonomie chez les jeunes et la manière dont il est vécu par les parents et par les jeunes, leurs craintes, leurs attentes et les difficultés qu'ils rencontrent.