'L'article 427 du Code civil donne des indications sur le rôle et les pouvoirs des personnes chargées de mesures de protection, principalement les tuteurs et curateurs, à l'égard des comptes bancaires de ceux qu'ils ont pour mission de protéger.
Ce reportage auprès de personnes protégées, de mandataires à la protection des majeurs et de travailleurs sociaux, montre que les dysfonctionnements du système, pointés par les différents rapports publiés ces dernières années, sont loin d'être résorbés.
Après avoir décrit les évolutions familiales des familles d'antan aux familles plurielles, l'ouvrage "met l'accent sur le versant du relationnel qui se construit au sein de la famille, sur les liens tissés entre les membres et la façon dont ils se nouent, et qui interrogent la parentalité et la filiation qu'elles soient biologiques, sociales ou symboliques"."Il traite des problématiques plus singulières telles que l'adoption, la précarité, l'exil ou encore les violences conjugales.Des apports théoriques et des exemples de situations cliniques permettent de transmettre à un public étudiant les notions fondamentales à la pratique et à la recherche en psychologie de la famille."
L'auteur relate son expérience à la tête d'un service mandataire à la protection des majeurs dans le Sud-Ouest de la France, lors de l'entrée en vigueur de la loi de 2007.
A la fois contrainte et souci de protection judiciaire, la mesure de protection juridique des majeurs oblige le mandataire à rechercher constamment le juste équilibre entre ces deux aspects, tout en encourageant au maximum l'autonomie de la personne protégée.
Après le constat de l'échec de la réforme de 2014, la mission, dont le rapport s'inscrit dans la prolongation de celui du HCFEA, avance plusieurs recommandations selon plusieurs scénarios, dont le fil conducteur reste l'intérêt de l'enfant.
"La personne protégée choisit son lieu de résidence" et le rôle du mandataire est de rechercher la volonté de celle-ci ; et le logement et la protection du cadre de vie sont fondamentaux.