La question du devenir des enfants et des jeunes adoptés est au coeur des préoccupations des parents adoptifs et des professionnels qui interviennent auprès d'eux.
Cet article revient sur les deux arrêts rendus par la cour d'appel de Rennes, le 07 mars 2016, au sujet de la transcription sur les registres français de l'état civil des actes de naissance établis à l'étranger pour des enfants nés d'une gestation pour autrui.
Le rapport rend compte des travaux de la mission confiée à Mme Giampino, psychologue pour enfants et psychanalyste sur "le développement de l'enfant, l'accueil et la formation des professionnels".Il dresse un état de la connaissance sur le développement du jeune enfant dont il tire les enseignements en termes de lien avec les familles, en termes d'organisation des modes d'accueil de la petite enfance et enfin en termes de formation pour les métiers de la petite enfance.
droits opposés ou intérêts partiellement convergents ?
"En jugeant que l'intérêt supérieur de l'enfant se trouvait moins dans le maintien de la filiation établie par la reconnaissance de paternité effectuée par le père légal que dans l'établissement de sa filiation réelle, les juridictions internes n'ont pas excédé la marge d'appréciation dont elles disposaient." Telles sont les conclusions de l'arrêt de la Cour européenne des droits de l'Homme analysé dans cet article.
De très nombreuses contributions et témoignages de parents et de professionnels pour un numéro foisonnant consacré aux modes de garde, à leur place dans le développement et l'éducation des enfants qu'ils accueillent, à la place des parents, aux relations entre les professionnels et les parents pour le meilleur épanouissement possible des enfants.
OUVRAGE
BEN SOUSSAN, Patrick ; coord., LATUILLIERE, Marion ; coord.
En cas de défaillance parentale, le système de protection de l'enfance défini par la loi du 5 mars 2007 intervient et définit les modes de prise en charge de l'enfant.
ARTICLE
Journal des Professionnels de la Petite Enfance (Le)
note sous Civ.1ère,23 septembre 2015, n°14-16.425 (14-24.267)
Cet article analyse la portée de l'arrêt rendu par la première chambre civile de la Cour de Cassation (23/09/2015) relatif au recours formulé par la grand-mère d'un enfant admis en qualité de pupille de l'Etat suite à retrait total de l'autorité parentale de ses parents pour obtenir une délégation d'autorité parentale et d'hébergement.Cette décision conforte la place centrale tenue par la notion d'intérêt de l'enfant tant en droit français qu'au plan international qui tend à "élever le principe de l'intérêt supérieur de l'enfant au rang de norme de référence".