La résidence alternée, présentée habituellement comme une avancée dans la situation difficile de la séparation des parents, n'apporte pas toujours la preuve de la préservation de l'intérêt de l'enfant, en particulier de celui des tout-petits.
Les rédacteurs de la revue de l'association "Enfance et familles d'adoption" constatent que de nombreux enfants en difficulté sont en quelques sorte "invisibles".
"Le Conseil économique et social estime nécessaire de mettre en oeuvre une réforme des tutelles en replaçant la personne vulnérable au coeur du système de protection.