Afin de répondre aux nombreux défis qui se posent à eux (perte de sens, ordres contradictoires, complexité croissante des besoins sociaux), de plus en plus d'établissements et services du secteur médico-social développent une démarche éthique.
Depuis vingt ans, l'enjeu du secteur médico-social est de passer de l'assistanat à une stratégie incitative et participative sur fond de société plus inclusive.
Les établissements et services à caractère social et médico-social (ESSMS) sont soumis à une obligation d'auto-évaluation et d'évaluation externe de leurs activités et de la qualité des prestations délivrées.
Dans notre système juridique, le secret professionnel est une obligation de se taire pénalement sanctionnée qui s'impose à certaines catégories de professionnels parmi lesquels figurent ceux des secteurs sociaux et médico-sociaux.
Les établissements et services médico-sociaux ont l'obligation de signaler aux autorités toute situation de maltraitance envers les personnes accueillies.
Le nouveau référentiel d'évaluation de la qualité dans les ESSMS publié par la Haute Autorité de Santé en mars 2022 bouleverse les pratiques des évaluateurs.
Les projets, qu'ils sont individualisés, de vie ou d'établissement, irriguent tous les secteurs du social et du médico-social depuis une vingtaine d'années.
Le Livre blanc du travail social tente de répondre à la crise d'attractivité rencontrée par le secteur : pénuries de professionnels, dégradations des conditions de travail, management par les chiffres, bureaucratisation croissante, perte de sens des métiers.