Ce dossier consacré au décrochage scolaire est tourné principalement sur le décrochage "passif", ou "désengagement scolaire", qui se traduit par du désintérêt, de la passivité en classe, plutôt qu'une rupture radicale avec l'institution scolaire.Les contributions dressent un état des lieux des connaissances et des pratiques, analysent les mesures de prévention possibles, et donnent la parole à d'anciens déccrocheurs.Elles expliquent également le lien entre santé des jeunes et réussite scolaire et rappellent en outre l'importance de l'implication des familles dans la réussite de la prévention du décrochage.Une riche bibliographie complète le dossier.
Comment les soutiens qui leur ont été offerts ont été utilisés avec succès, ou insuccès, par les élèves en échec scolaire ?Pour répondre à cette question, cette étude s'est concentrée sur des structures expérimentales, comme des internats d'excellence, des micro-lycées ou des collèges "Réseau Réussite Scolaire".
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INSTITUT FRANCAIS DE L'EDUCATION (IFE). Centre Alain-Savary, AGENCE NATIONALE POUR LA COHESION SOCIALE ET L'EGALITE DES CHANCES (l'Acsé), COMMISSARIAT A L'EGALITÉ DES TERRITOIRES, ENS DE LYON
Deux ans après la mise en oeuvre du plan de lutte contre le décrochage scolaire, Lien social fait un bilan en demi teinte et relate des expérimentations visant à remotiver les élèves.
Interrogée par "Lien social", la sociologue Maïa Fansten décrit le processus de déscolarisation des jeunes, analyse ses causes et évalue les dispositifs mis en oeuvre pour répondre à ce problème.
Constatant que le redoublement n'est pas efficace pour lutter contre l'échec scolaire, le ministère de l'Education a souhaité le "limiter à certaines circonstances particulières qui le justifient absolument".