Les dispositifs et ordonnancements juridiques en matière de violences intrafamiliales sont hétérogènes et les interventions des professionnels parfois assurées sans cohérence.
Prenant en compte les préconisations de la CIVIISE, la loi du 18 mars 2024 a été instaurée pour "mieux protéger et accompagner les enfants victimes et covictimes de violences intrafamiliales".
Dossier consacré, pour cette première partie, à la perte de l'autorité parentale dans le cadre de la loi du 18 mars 2024 visant à mieux protéger et accompagner les enfants victimes et covictimes de violences intrafamiliales.
Analyse et commentaire de la loi n° 2024-233 du 18 mars 2024 visant à mieux protéger et accompagner les enfants victimes et covictimes de violences intrafamiliales.
La médiation conventionnelle dans les cas de violences intrafamiliales fait débat dans la mesure où elle semble inconciliable avec la protection des victimes et les situations d'emprise.
La loi n° 2024-233 du 18 mars 2024 visant à mieux protéger et accompagner les enfants victimes et covictimes de violences intrafamiliales est une avancée dans la protection des enfants victimes de violences au sein de la sphère familiale grâce au retrait ou à la suspension de l'autorité parentale du parent violent.Isabelle Corpart analyse les conséquences de cette loi.
"Les mouvements féministes, suivis de celui #metoo, ont fait prendre conscience de l'ampleur des violences sexuelles et aidé les personnes agressées à en parler.
Eric Macé, sociologue et chercheur, explique en quoi les violences au sein du couple sont aujourd'hui "typiques de la transformation des rapports de genres" et résultent de "masculinités rendues vulnérables par ces changements".L'entretien est suivi par un éclairage historique de l'encadrement législatif des violences conjugales.