La réforme de la protection de l'enfance introduite par la loi adoptée en mars 2007 ne remet pas en cause fondamentalement les principes du système existant.
Ce volume rassemble une vingtaine de contributions de spécialistes qui ont choisi, soit de présenter le droit de la famille dans leur pays, soit d'exposer la problématique d'un seul aspect de ces questions familiales.
L'auteur démontre que la condition juridique actuelle des grands-parents constitue un excellent révélateur des nouvelles relations au sein de la famille, marquées notamment par des formes renouvelées de la solidarité familiale, et par une prise en compte de plus en plus grande de l'intérêt de l'enfant.
Institutions, professionnels et parents : partenaires
Dans le cadre du dossier d'Informations sociales consacré aux acteurs de la politque familiale, Benoît Bastard fait le point sur les Réseaux d'écoute, d'appui et d'accompagnement des parents.Pour analyser le rôle des REAAP en tant qu'acteurs de politique sociale et familiale, il aborde leur genèse, en 1999, leurs relations avec les institutions sociales locales (DDASS, CAF, UDAF ou encore Conseil régional).
Ce dossier aborde la question de la fratrie et des relations entre les enfants d'une famille à travers une diversité de témoignages vécus qui disent sans tabou la singularité de cette relation.
Mise en ligne par le ministère de la santé et des solidarités (France) de 5 guides pratiques pour accompagner la réforme de la protection de l'enfance (loi n° 2007-293 du 5 mars 2007).Le présent guide présente les dispositions relatives à la prévention.
Cinq guides ont été élaborés et mis à disposition par le ministère de la santé et des solidarités pour présenter les dispositions de la réforme introduite en 2007.Ce quatrième porte plus spécialement sur les dispositifs d'accueil de l'enfant ou de l'adolescent pour lesquels une mesure de protection administrative ou judiciaire a été prononcée.
L'auteure, sociologue, a étudié le processus de déscolarisation avant la fin de la scolarité obligatoire chez les élèves "ordinaires", "dont les résultats scolaires étaient faibles, moyens ou plutôt bons".