Les auteurs ont observé les rapports entre parents et enseignants dans dix-huit établissements primaires favorisant l'intégration des parents dans l'école.
Dans les années 1940 se mettent en place des associations familiales de "type Gounot", proposant des activités sociales et une entraide familiale au sein des "Maisons de la famille".
Les déterminants sociaux de la sanction et leur interprétation
Les auteurs ont voulu étudier "l'influence des variables socio-scolaires (origine sociale, genre, âge, niveau scolaire, type d'établissement, origine ethnique, comportement en classe) sur la probabilité pour les élèves d'être sanctionnés".
A travers une approche socio-historique de l'évolution des associations de parents d'élèves, l'auteur analyse les liens entre les familles et l'école et les raisons qui ont permis aux parents, depuis la loi d'orientation de 1989, d'entrer dans l'institution scolaire et d'être reconnus.
La commission des Lois de l'Assemblée nationale a examiné le projet de loi sur le "droit d'accueil pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires publiques pendant le temps scolaire", adopté par le Sénat.
Dans une première partie le président de l'UNAF rappelle de quelle manière la vie familiale se trouve influencée par le droit en dénonçant notamment le fonctionnement législatif inflationiste poussé par la demande sociétale et la surenchère jurisprudencielle.
Les auteurs, professionnels de la petite enfance se penchent sur les relations qui s'établissent entre les professionnels et les parents dans les structures d'accueil.
Chantiers de la jeunesse et Compagnons bâtisseurs dans les années 40-50, volontariat de solidarité internationale, service civil volontaire, ou encore service volontaire européen, plus récemment : autant de formes particulières d'un engagement associatif à destination de la jeunesse, obligatoires ou non, qui sont tour à tour présentées dans ce numéro.