Le Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire (BEH) publie une étude concernant l'état des pratiques et les conséquences de l'assistance médicale à la procréation (AMP) en France.
Le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) a rendu public un avis dans lequel il se prononce pour le transfert d'embryon post mortem sous certaines conditions et s'oppose à l'insémination post mortem.
Yann Favier, juriste, estime que l'ouvrage de Bertrand Pulman, sociologue, est très bien documenté et prend position sur les points les plus discutés (la gestation pour autrui, l'anonymat des donneurs de gamètes) du débat sur l'assistance médicale à la procréation.
Le projet de loi renforce l'effectivité des grands principes bioéthique, notamment dans les domaines de la génétique et du don d'organes et de cellules, en réécrivant la procédure d'information de la parentèle, en encadrant les dons croisés d'organes et en interdisant les banques autologues de sang de cordon.
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ASSEMBLEE NATIONALE. Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi relatif à la bioéthique
Dans le cadre de la révision des lois de bioéthique, l'auteur, Myriam Szejer, pédopsychiatre et psychanalyste revient sur la question de la levée de l'anonymat et réclame le droit à la vérité sur l'origine des individus pour la stabilité psychologique des enfants issus de don.
Dans le cadre des travaux entourant le projet de révision des lois de bioéthique, l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines a organisé le 14 avril 2010 un colloque "Le Saint-Quentin de la Bioéthique", qui a été l'occasion d'une réflexion approfondie sur le désir d'enfant contrarié.
Le docteur Sixte Blanchy propose un état des lieux des progrès de l'assistance médicale à la procréation en France et soulève les questions de société autour de l'anonymat des donneurs, de la gestation pour autrui mais aussi celles relatives à l'intérêt de l'enfant.