Les arrêts rendus par la Cour de Cassation le 2 octobre et le 14 novembre 2024 clarifient le droit français sur la question de la reconnaissance du lien de filiation des enfants issus de gestation pour autrui à l'étranger dont le sort restait très incertain à la suite des nombreuses fluctuations jurisprudentielles et législatives.
L'auteur défend avec force les nouvelles formes de relations amoureuses et de procréation qui offrent de nouvelles opportunités pour construire des familles basées sur l'amour.
Les contributions réunies dans ce numéro spécial de Critique interroge les nouveaux paradigmes reliés aux notions de père et de mère, alors que le modèle "classique" parental est remis en cause par les avancées médicales (PMA, gestation pour autrui) autant que sociétales (mariage pour tous).Elles tentent également "d'en éclairer les mutations en les confrontant aux figures que l'histoire, la littérature ou le cinéma ont fixées dans notre imaginaire, depuis le père absent ou despotique à la mère infanticide ou incestueuse".
A l'occasion de l'anniversaire de la revue, 'le comité a décidé de porter un regard rétrospectif sur les évolutions de la famille et sur la recherche sur la famille, plus particulièrement ces vingt dernières années.
Les contributions regroupées dans ce numéro de Revue juridique Personnes et Famille s'inscrivent dans le cadre de sa chronique régulière de droits étrangers et des colloques qu'elle a l'habitude d'organiser.
Dans ce dossier, les contributions d'historiens, sociologues, psychologues, anthropologues et philosophes abordent les grandes questions soulevées par la naissance et la maternité de la préhistoire à nos jours.