Cet ouvrage tente de rendre compte de l'émergence d'une entité médicale nouvelle centrée sur la mort, témoignant d'un changement significatif de l'intérêt porté à la fin de vie par la médecine.
Le rapport du Conseil économique et social s'inscrit dans la droite ligne des constats et objectifs des travaux déjà anciens relatifs à la précarité et à l'exclusion et des mesures déjà prises.
Dès la création des systèmes de protection et d'aide, la question de l'universalité ou au contraire de l'attribution aux catégories les plus fragilisées s'est posée.
Après avoir défini les concepts de soins palliatifs et d'accompagnement, la Commission du Sénat souligne le retard de la France en la matière et explique les raisons de son insuffisance, dont au niveau de la formation des médecins, que des nombreux obstacles réglementaires et budgétaires.